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Le pari français d’Avatar

Fév 18, 2026

©JB Ciné

Le nouvel opus de James Cameron, Avatar : de feu et de cendres est le meilleur démarrage de l’année 2025. Attendu, tel le messie, par les exploitants de salles, le film convainc un large public français qui, ainsi, rend à James Cameron son amour déclaré pour la France, pays de cinéphiles, pays de ciné fans qui a accueilli l’avant-première européenne. Revenons sur l’organisation de l’évènement qui s’est tenu à Paris le 5 décembre dernier à La Seine Musicale.

A film grandiose, avant-première grandiose. Les équipes de Disney France cherchent un lieu pour l’avant-première d’Avatar : de feu et de cendres, et se souviennent de la spectaculaire séance de la version restaurée du Napoléon vu par Abel Gance qui avait eu lieu à La Seine Musicale. En avril dernier, ils proposent le lieu aux équipes US. Parallèlement à cela, naît l’envie, chez James Cameron, de faire de Paris, qu’il considère comme la capitale de la cinéphilie, le lieu de l’avant-première européenne. « Le challenge est grand, raconte Fabien Buron, directeur de la localisation, de la musique et des opérations techniques de Disney France. Il fallait à la fois tenir compte de l’ampleur du film et des exigences de la production. Dolby devient naturellement le premier partenaire de l’évènement et commence, au printemps, le travail de préparation ». Tous les jeudis 17h30 se réunissent, Disney France, le service « Special Event » de Disney Monde, la société 2AVI by JB Ciné et les équipes de Dolby réparties entre la France, les US et l’Angleterre. Les discussions portent sur la possibilité d’organiser un pareil évènement. Il s’agit de faire une projection en Dolby Vision, Dolby Atmos et en stéréoscopie avec la meilleure luminosité possible derrière les lunettes 3D, soit 14 Footlambert. « Sachant que la projection n’est que la moitié du spectacle, poursuit Fabien Buron, car il faut également prévoir le pré-show, la visibilité des talents, la sécurité, la captation, etc. Toute cette autre moitié a été brillamment prise en charge par l’agence Euphoriques ». 

Une projection à la (dé)mesure du film et de son auteur

Le projet est fou et la question sans cesse posée est : comment faire de cet évènement un moment dont tout le monde se souviendra ? D’avril à septembre, les réponses sont théoriques

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L’intégralité de l’article écrit par Mathieu Guetta dans La Lettre n°192, est accessible aux membres de la CST.

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